Jolivet fait répéter
à Jacques Toja et Jean Piat les parties chantées
de leurs rôles dans le Barbier de Séville
de Beaumarchais.
Les bras levés, Jolivet rassemble pour donner puissance
et force.
Jolivet a-t-il entendu des nuances
aussi délicates que celles qu'il semble attendre de l'orchestre ?
Jolivet dirige un enregistrement. Il
profite de la pause pour expliquer un certain passage, et joint
le geste à la parole.
En 1956, pendant la répétition
de La Vérité de Jeanne devant la maison
de Jeanne d'Arc à Domrémy.
A Dresde, chez un ami flûtiste, Jolivet montre, qu'après
le temps du concert, il y a un autre temps, celui du rire.
Au Japon, accompagné dans la
visite d'un temple par un maître de cérémonies.
En 1966, devant l'affiche du concert
symphonique que Jolivet dirige à Moscou, en conversation
avec ses interprètes la harpiste Véra Doulova
et le flûtiste, Alexandre Korneev.
Jolivet dirige un groupe de percussionnistes qui
interprète l'œuvre composée en hommage à Varèse, Cérémonial.